La double-casquette ou le cumul des expériences

La double-casquette ou le cumul des expériences

En jetant un œil sur le site du Parlement bruxellois, je constate que je me place en deuxième position du groupe PS en termes de dépôt de questions parlementaires.

S’il est encore un peu tôt pour dresser un bilan de mon action à la Région, ces premières vacances parlementaires me donnent déjà l’occasion de contredire les (très politiquement corrects) vilipendeurs du cumul des mandats.

 

En jetant un œil sur le site du Parlement bruxellois (www.parlbru.irisnet.be), je constate que je me place en deuxième position du groupe PS en termes de dépôt de questions parlementaires. Parmi les 21 députés socialistes francophones qui siègent actuellement dans l’hémicycle, seule Olivia P’tito, avec 31 questions, se montre plus productive que votre serviteur (26).

 

Vous me direz : « Mais comment fait-il pour s’investir à la fois au Parlement bruxellois et à la Ville de Bruxelles ?! ». La réponse est simple. Mon mandat communal alimente mon mandat régional (et vice versa). Les questions viennent à moi spontanément, grâce à l’expérience que j’ai acquise localement dans le domaine du logement et de l’urbanisme et à toutes ces rencontres que mon mandat d’échevin des propriétés communales me donne à vivre.

 

J’ai pu ainsi, en tant que député régional, relayer auprès du gouvernement toute une série de problèmes ou d’inquiétudes dont les acteurs de terrain ou les simples citoyens m’avaient fait part en tant qu’échevin. Le drame des expulsions dans le logement social, le retard dans le versement des subventions aux agences immobilières sociales ou le gaspillage de chaleur et donc d’argent dans les immeubles classés dépourvus de double châssis n’en sont que quelques exemples (liste complète sur mon site www.ouri.be/site/content/section/25/114).

 

Sans mandat local, je n’aurais sans doute jamais été sensibilisé à ces questions. Sans mandat parlementaire, je n’aurais jamais pu peser, tant soit peu, sur la politique gouvernementale.

 

A moins de s’enfermer dans des postures idéologiques abstraites, je pense donc avoir fait la démonstration concrète que le cumul d’un mandat de député régional avec celui de membre d’un exécutif local est non seulement possible, mais est même souhaitable pour le bon fonctionnement de la démocratie.

 

Ma position sur le cumul